The Fat Jew, icône de la culture Vice

Il incarne à lui seul la culture Vice, ce magazine à la fois trash mais qui se distingue dans son traitement de l’information. Passé par E ! et désormais étoile montante des réseaux sociaux, portrait d’un prince du comique virtuel.

On ne sait rien de lui. The Fat Jew, malgré une notoriété grandissante, se garde de dévoiler sa véritable identité. Néanmoins, certaines rumeurs l’identifieraient comme étant Josh Ostrovsky, élevé par un radiologue et une nutritionniste basés dans l’Upper West Side.

Des rumeurs qui l’amusent, et il en joue. Devant les médias, il aime démultiplier ses pseudos, donnant naissance à Fatrick Jewing, Fabrizio Goldstein, Whitney Jewston ou Jewlio Iglesias.

De E ! à Vice, désormais maître d’Instagram

Débutant par la chaine E !, c’est avec Vice Magazine qu’il s’illustre auprès du public. Durant cinq ans, The Fat Jew fut à l’origine des légendes insolente et barrées qui illustraient l’outrancière rubrique Do’s et Don’t.

C’est avec cette rubrique qu’il se démarque par sa punchline. De lui naît la notion de comique virtuel. Il devient le symbole du hard, celui qui aime les pizzas made in USA.

screen-shot-2014-09-18-at-2-21-01-pm

Sur Twitter, il ne regroupe pas moins de 206 000 abonnés. Sur Facebook, 228 000 fans. Mais là où The Fat Jew s’impose, c’est bel et bien sur Instagram : 2,7 millions followers. Parmi eux, on peut y voir Snoop Dogg, Taylor Swift ou même Katy Perry. Un succès en partie dû à son humour lourd et potache qui le met au rang des influenceurs du net.

Et ce succès a bien évidemment attiré les marques, à l’instar de Burger King ou Ben and Jerry’s. Pour 2 500$, The Fat Jew sponsorise un post, sans aucune culpabilité.

Je suis payé pour être un idiot

The Fat Jew reste néanmoins humain. Résolument amoureux de Toast et Muppet, ses Cavaliers Kings Charles, il leur a créé à chacun un compte Instagram regroupant 152 000 et 140 000 followers. Oui, c’est fou, mais efficace. Grâce à cette notoriété canine, Toast à sa propre marque de sacs, Toast Meets World, une partie des bénéfices étant reversée à une association s’occupant d’animaux malades. Un grand cœur ce Fat Jew.

the-fat-jewish-2

Un Empire au-delà des réseaux sociaux

Au-delà de son aura instagramienne, Fat Jew étend son empire à travers différents projets. Il s’accorde l’étiquette de scénariste auprès de Comedy Central, là où réside South Park ou The Colbert Report, ainsi qu’écrivain puisqu’il sortira son premier livre : Money, Pizza, Respect.

  • share on facebook
  • share on twitter
  • share on google+

Né dans un chaudron, j'ai développé une curiosité maladive qui m'a amené à me passionner pour l'international. Serpentard adoubé et champion de Cramois'Île, je collabore notamment avec Ijsberg Magazine, Grafitee ainsi qu'Impact Magazine. Entre Ukraine et Islande, me voici de retour après 6 000 km à travers la Scandinavie.

    Votre avis

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.